Concert symphonique

Orchestre de Paris - Paavo Järvi - Philippe Aïche

Vadim Repin est remplacé par Philippe Aïche

Paavo JärviPaavo Järvi © Gerard Uferas / ODP
Lang PetraLang Petra © Ann Weitz
Matthias GoerneMatthias Goerne © Marco Borggreve
Lionel SowLionel Sow © JB. Millot
Événement(s) passé(s)

Infos pratiques

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Mercredi 17 juin 2015 — 20h30
Jeudi 18 juin 2015 — 20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie

Programme

  • Dmitri Chostakovitch
    Concerto pour violon n° 2
    Entracte
  • Ludwig van Beethoven
    Symphonie n° 9 "Hymne à la joie"

Distribution

  • Orchestre de Paris
  • Paavo Järvi, direction
  • Philippe Aïche, violon
  • Luba Orgonasova, soprano
  • Petra Lang, mezzo-soprano
  • Michael Schade, ténor
  • Matthias Goerne, baryton
  • Choeur de l'Orchestre de Paris
  • Lionel Sow, chef de choeur
Retrouvez l'Académie du Choeur de l'Orchestre de Paris, jeudi 18 juin à l'issue du concert, pour un "postlude" (Debussy, Janequin, Monteverdi, Tippett...), qui se déroulera au Bar 2 Ouest.



Vadim Repin a dû renoncer à participer à ces concerts pour des raisons personnelles.
Il sera remplacé par Philippe Aïche, premier violon solo de l’Orchestre de Paris.
Le programme reste inchangé.


Le finale de la Neuvième de Beethoven, avec la célèbre Ode à la joie, c’est l’entrée de la voix (soliste et chorale) dans l’univers instrumental de la symphonie. Un événement d’une immense portée, dans lequel Wagner verra les prémices de “l’art de l’avenir”. En guise de prélude à ce monument de l’histoire de la musique, Philippe Aïche joue le concerto que Chostakovitch avait dédié à David Oistrakh pour son soixantième anniversaire.

Chostakovitch et Beethoven sont deux compositeurs qui s’adressent directement au peuple. Le Russe épouse l’histoire de son pays avec de grandes fresques symphoniques, l’Allemand interpelle nos consciences pour faire avancer l’humanité. Dans sa Neuvième Symphonie, Beethoven utilise l’éclatante Ode à la joie de Schiller. Avec un grand orchestre, des chanteurs et un chœur, le compositeur convie le monumental en musique pour soulever nos âmes en nous interpellant ainsi : “Monde, pressens-tu ton créateur ? Cherche-le au-dessus de la voûte étoilée ! C'est au-dessus des étoiles qu'il doit habiter.”

Écouter et regarder

Concerto pour violon 2 en do# mineur op. 129 - I. Moderato
Symphony No. 9 in D Minor, Op. 125: IV. Freude, schöner Götterfunken (Bar543)