Henri DutilleuxHenri Dutilleux © P. Gontier
Musique de chambre

Au bout de la nuit

Musiciens de l'Orchestre de Paris / Solistes de l'Ensemble intercontemporain

Dimanche 21 mai 2017
16:30
Lieu
Le Studio - Philharmonie
Le Studio
Comment venir ?Informations accessibilité

Programme

  • Arnold Schönberg
    La Nuit transfigurée
  • Henri Dutilleux
    Ainsi la nuit Quatuor à cordes
  • Musiciens de l'Orchestre de Paris
  • Solistes de l'Ensemble intercontemporain
C’est de manière « impressionniste » que Dutilleux peint « une sorte de vision nocturne » dans son quatuor à cordes
Ainsi la nuit. Quant à Schönberg, son sextuor à cordes La Nuit transfigurée est un commentaire sans paroles d’un dialogue amoureux signé Richard Dehmel.

Pour cette dernière rencontre au sommet des solistes de l’Ensemble intercontemporain avec ceux de l’Orchestre de Paris, nous voyagerons jusqu’au bout de la nuit. Un peu moins de quatre-vingts ans séparent les deux œuvres de ce programme, et une obsession les rapproche en effet : l’expression d’une traversée, métaphorique ou non, d’une nuit d’angoisses et de bouleversements. Sommet du postromantisme expressionniste, La Nuit transfigurée de Schönberg est une ode à une forme d’amour absolu. Il s’inspire d’un poème de son ami Richard Dehmel dans lequel une amante avoue à son amant qu’elle attend l’enfant d’un autre — et l’amant de répondre avec ferveur qu’il le fera sien. Point de support programmatique pour Ainsi la nuit d’Henri Dutilleux. De son unique quatuor, le compositeur dira : « Tout se transforme insensiblement en une sorte de vision nocturne, cela se présente, en somme, comme une suite d'états avec un côté un peu impressionniste. »


Coproduction Orchestre de Paris, Ensemble intercontemporain, Philharmonie de Paris

Médias

La nuit transfigurée, Op. 4 pour sextuor à cordes d'après le poème de R. Dehmel: Sehr langsam
La nuit transfigurée, Op. 4 pour sextuor à cordes d'après le poème de R. Dehmel: Sehr langsam