Concert symphonique

Orchestre de Paris

Michael Sanderling - Matthias Goerne - Beethoven, Martin, Liszt

Matthias GoerneMatthias Goerne © Caroline De Bon
Michael SanderlingMichael Sanderling © Marco Borggreve
Jeudi 15 novembre 2018 à 20h30

S’abonner

Pour repartir après ce concert

  • Navettes gratuites
  • Taxi G7

Infos pratiques

  • Voir la salle
  • Tarifs et abonnements
  • Comment venir ?
  • Information accessibilité
Jeudi 15 novembre 2018 — 20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 1h40 avec 1 entracte

Programme

  • Ludwig van Beethoven
    Ouverture d'Egmont
  • Frank Martin
    Six monologues de "Jedermann"
  • Franz Liszt
    Dante Symphonie

Distribution

  • Orchestre de Paris
  • Michael Sanderling, direction
  • Matthias Goerne, baryton
  • Lionel Sow, chef de choeur
Les innovations de la Dante-Symphonie de Liszt se doublent de visions infernales, d’évocations fantasmagoriques et de méditations éthérées. À ce sommet prophétique du romantisme, Matthias Goerne répond comme en miroir par les Six monologues de Jedermann de Frank Martin.

Ouvrage majeur du romantisme, empli de ricanements sardoniques, mais aussi de chants diaphanes, la Dante-Symphonie de Liszt – dédiée à Wagner –-, s’inspire de L’Enfer et du Purgatoire de la Divine Comédie de Dante. Elle fut écrite à Weimar, tout comme sa Faust-Symphonie et sa Sonate en si mineur, avec qui elle partage un caractère visionnaire et des proportions grandioses. Les rares Six Monologues de Jedermann de Frank Martin, d’après une pièce de théâtre de Hugo von Hofmannsthal, traitent du détachement progressif des choses terrestres, jusqu’à l’ascension dans le monde spirituel. En prélude, l’ouverture tendue d’Egmont de Beethoven, page la plus célèbre de la musique de scène écrite sur le drame de Goethe. 

En lien avec ce concert

Collège

Une semaine, une oeuvre

Franz Liszt, Dante Symphonie — 14/11/2018 - 15h00

Écouter et regarder

Ludwig van Beethoven : Egmont, Ouverture op. 84 - Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, Paavo Järvi (direction)
Frank Martin : Six monologues issus de « Jedermann », 2. « Ach Gott, wie graust mir vor dem Tod » - Berliner Philharmoniker, Dietrich Fischer-Dieskau (baryton), Frank Martin (direction)
Franz Liszt : Symphonie S. 109 d’après « La Divine Comédie » de Dante, I. L’Enfer - Les Siècles, Maîtrise de Caen, François-Xavier Roth (direction)