Concert symphonique

Miroirs

Orchestre national d'Île-de-France - Michael Hofstetter - Baptiste Trotignon - Mozart, Trotignon, Haydn

Baptiste TrotignonBaptiste Trotignon © Hélène Pambrun
Mardi 4 décembre 2018 à 20h30

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Mardi 4 décembre 2018 — 20h30
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Salle des concerts - Cité de la musique
Durée : environ 1h30 avec 1 entracte

Programme

  • Baptiste Trotignon
    L'air de rien, concertino pour piano et orchestre / création, commande Orchestre national d’Île-de-France
  • Wolfgang Amadeus Mozart
    Concerto pour piano n° 1 K 37
  • Joseph Haydn
    Symphonie n° 100 "Militaire"

Distribution

  • Orchestre national d'Île-de-France
  • Michael Hofstetter, direction
  • Baptiste Trotignon, piano
Ce concert propose une belle rencontre entre les différentes sources d’inspiration de Baptiste Trotignon et l’Orchestre national d’Île-de-France.

Le pianiste de jazz et compositeur Baptiste Trotignon (né en 1974) est l’un des artistes français les plus créatifs sur la scène internationale, qui sait jongler avec les styles et improviser avec une grande fantaisie. On sait moins qu’il avait également construit, parallèlement à sa carrière dans le jazz, un chemin classique tout aussi remarquable en composant des œuvres dont le style est cependant resté tout aussi libre. Et c’est bien ce rapport qui intéresse ce musicien exceptionnel : un jeu de miroirs entre l’écrit et l’improvisé, comme les deux faces du même artiste. L’œuvre conçue pour l’Orchestre national d’Île-de-France puise dans le patrimoine en se référant au concertino, un genre faisant dialoguer un groupe de solistes avec l’orchestre, qu’il revisite très librement. C’est précisément ce geste libre et improvisé qui étonne à l’écoute du Premier Concerto pour piano composé par Wolfgang Amadeus Mozart à l’âge de onze ans. On est stupéfait du talent inouï avec lequel Wolfgang, enfant, savait placer en chaque note une intensité si particulière : tout paraît si simple, mais tout est déjà si profond. Joseph Haydn a lui aussi marqué l’histoire musicale occidentale du saut de son imagination débordante : la Symphonie « Militaire » (1794) est sa centième. Il a excellé dans ce genre, qu’il a constamment  renouvelé sans jamais se répéter.