Concert
•
Cité de la musique - Amphithéâtre
•
Durée : environ
1h45
dont 1 entracte
Programme
Distribution
Luigi Nono
Fragmente-Stille, an Diotima
Quatuor Diotima
Naaman Sluchin
, violon
Yun-Peng Zhao
, violon
Franck Chevalier
, alto
Pierre Morlet
, violoncelle
Entracte
Luigi Nono
...sofferte onde serene...*
*
Franz Liszt
Sonate en si mineur
Bis : Franz Liszt, Hymne de l'enfant à son réveil
François-Frédéric Guy
, piano
André Richard
, projection du son*
La Sonate en si mineur de Liszt (1853) a suscité plus de commentaires que toutes ses autres oeuvres. Dans cette architecture abstraite – une « sonate », sans aucun prétexte narratif –, les exégètes se sont empressés de lire des programmes cachés : la légende de Faust, la description du jardin d’Éden ou un portrait de Liszt lui-même…
Luigi Nono, dans son quatuor Fragmente-Stille, an Diotima (1980), a au contraire choisi d’interrompre la musique par des points d’orgue qui sont autant de citations de Hölderlin. Celles-ci ne sont pas à entendre comme des indications pour l’exécution, mais plutôt, ainsi que le suggère poétiquement le compositeur, comme de « multiples instants-penséessilences». Des percées vers un « infini » qui s’ouvre au coeur de la musique : vers les chants « d’autres espaces d’autres cieux ».
Luigi Nono, dans son quatuor Fragmente-Stille, an Diotima (1980), a au contraire choisi d’interrompre la musique par des points d’orgue qui sont autant de citations de Hölderlin. Celles-ci ne sont pas à entendre comme des indications pour l’exécution, mais plutôt, ainsi que le suggère poétiquement le compositeur, comme de « multiples instants-penséessilences». Des percées vers un « infini » qui s’ouvre au coeur de la musique : vers les chants « d’autres espaces d’autres cieux ».
Ce concert est organisé dans le cadre de l'Année Liszt. Cette dernière est mise en oeuvre par l'Institut français et l'Institut hongrois à Paris