Concert
•
adulte
•
Cité de la musique - Salle des concerts
•
Durée : environ
3h00
dont 1 entracte
Programme
Distribution
1ère partie
Petit théâtre d'ombres sbek touch
Prey Kala Phleung (Le Mâle mort)
Entracte
2ème partie
Grand théâtre d'ombres sbek thom
Pongna Kay Andet tek (Le Cadavre de Pongna Kay, extrait du Reamker, le Ramayana khmer)
Troupe du Département des arts du Ministère de la Culture et des Beaux Arts du Cambodge
Première partie
Dérivé des formes ancestrales des théâtres d’ombres indien et malais, le sbek touch khmer (littéralement « petit cuir », en référence à la technique de fabrication des marionnettes) est plus proche des préoccupations des villageois que le sbek thom (« grand cuir »). Très populaire dans les campagnes, prisé des enfants comme des adultes, le spectacle se joue dès le coucher du soleil au milieu des rizières et la fête peut durer parfois plusieurs heures. Le Mâle mort conte l’histoire d’une femme enceinte qui meurt avec son fils dans le ventre, pour se transformer en un fantôme sanguinaire qu’un bonze finira par capturer.
Seconde partie
Contrairement à celles du « petit cuir », les marionnettes du « grand cuir » ne sont pas articulées. Et ce sont des danseurs- porteurs qui, tout en tenant les figures, exécutent une chorégraphie sur des thèmes tirés du Reamker, la version cambodgienne de l’épopée du Ramayana. Les danseurs sont accompagnés par un orchestre pinpeat et par deux narrateurs qui sont les maîtres du spectacle.
Dérivé des formes ancestrales des théâtres d’ombres indien et malais, le sbek touch khmer (littéralement « petit cuir », en référence à la technique de fabrication des marionnettes) est plus proche des préoccupations des villageois que le sbek thom (« grand cuir »). Très populaire dans les campagnes, prisé des enfants comme des adultes, le spectacle se joue dès le coucher du soleil au milieu des rizières et la fête peut durer parfois plusieurs heures. Le Mâle mort conte l’histoire d’une femme enceinte qui meurt avec son fils dans le ventre, pour se transformer en un fantôme sanguinaire qu’un bonze finira par capturer.
Seconde partie
Contrairement à celles du « petit cuir », les marionnettes du « grand cuir » ne sont pas articulées. Et ce sont des danseurs- porteurs qui, tout en tenant les figures, exécutent une chorégraphie sur des thèmes tirés du Reamker, la version cambodgienne de l’épopée du Ramayana. Les danseurs sont accompagnés par un orchestre pinpeat et par deux narrateurs qui sont les maîtres du spectacle.
En partenariat avec la maison de l'Indochine.