Concert

Grand soir Aperghis

Ensemble intercontemporain

Georges AperghisGeorges Aperghis © P. Gontier
Baldur BrönnimannBaldur Brönnimann © J. Messias / Casa da Música
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Vendredi 4 décembre 2015 — 20h30
Salle des concerts - Cité de la musique

Programme

  • Première partie
  • Pierre Boulez
    Sonatine , pour flûte et piano
  • Januibe Tejera
    Flashforward I , pour ensemble
  • Georges Aperghis
    Champ-contrechamp , pour piano et ensemble
  • Deuxième partie
  • Aurélio Edler-Copes
    Como el aire , pour ensemble
  • Helmut Lachenmann
    Pression , pour violoncelle
  • Luciano Berio
    Calmo , pour mezzo-soprano et vingt deux instrumentistes
  • Troisième partie
  • Georges Aperghis
    Contretemps , pour soprano et ensemble

Distribution

  • Ensemble intercontemporain
  • Baldur Brönnimann, direction
  • Donatienne Michel-Dansac, soprano
  • Dimitri Vassilakis, piano
  • Eric-Maria Couturier, violoncelle
  • Technique EIC
Afin de préparer votre venue et de faciliter les contrôles liés au plan Vigipirate renforcé à la Philharmonie de Paris, nous vous remercions de vous présenter aux entrées en avance.



Comme l’aquarelle Vor dem Blitz de Paul Klee, les œuvres d’Aperghis sont tendues vers le moment de l’éclair, que ce soit dans les microdrames de son théâtre musical ou dans son concerto pour piano de 2010 (Champ-contrechamp), où les points de vue changent sans cesse.

Grande figure du théâtre musical, Georges Aperghis n’en néglige pas pour autant l’opéra et la musique de concert. Cette dernière a repris une place de choix dans son œuvre depuis les années 1990. Champ-contrechamps, créé aux Proms de Londres en 2011, fait figure de dialogue, tour à tour ludique ou véhément entre le piano et  les autres instruments. Créé cinq ans plus tôt au Festival de Salzbourg, Contretemps fait également se confronter deux entités, la voix et l’orchestre. Le compositeur explique avoir voulu « dégager un maximum d'énergie (…), tout en créant l'illusion d'une dramaturgie plausible ». Un tableau de Paul Klee (Vor dem Blitz) lui a servi de stimulus durant la phase de composition. La Sonatine de Pierre Boulez – dont l’intitulé modeste ne concerne que la durée de l’œuvre, non la virtuosité qu’elle requiert – apporte un contrepoint lumineux, tandis que Calmo de Berio, élégie à l’adresse de Bruno Maderna, aborde un versant plus douloureux.

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Coproduction Ensemble intercontemporain, Philharmonie de Paris

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