Récital piano

Glassworlds

Nicolas Horvath, piano

Philip Glass Philip Glass © Dr Cami
Nicolas HorvathNicolas Horvath © P. Maarek
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Samedi 1 octobre 2016 — 19h00
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie

Programme

  • Intégrale de l'oeuvre pour piano de Philip Glass
  • 19h00: Sonatina n° 2, 600 Lines, How Now, Two Pages, Music in Fifths
  • 21h00: Music in Contrary Motion, Einstein on the Beach Suite, Improvisation, A Secret Solo, North Star & Victor’s Lament, Modern Love Waltz, Satyagraha :acte III Conclusion, Mad Rush
  • Glassworks: Opening & Closing, The Late Great Johnny Ace: Coda, Koyaanisqatsi: Prophecies, Akhnaten: Dance (acte III sc.3), Mishima: Closing
  • 23h00: The Olympian: Lighting of the Torch, Wichita Vortex Sutra, Powaqqatsi: New Cities & Anthem, The Thin Blue Line, Metamorphosis 1-5, The Screens: Night on the Balcony & More
  • Anima Mundi: Living Waters, A Brief History of Time, Orphée Suite
  • 01h00: Candyman Suite, La Belle et la Bête Suite, Etudes 1, 2, 3, 4, 5, 9 et 10, Jenipapo no 14, Now So Long After That Time (étude 6), Monsters of Grace: Epilogue, Etudes 7, 1, 8
  • The Truman Show: Truman sleeps
  • 03h00: Dracula, Naqoyqatsi: Prologue & Primacy of Number, The Fog of War, The Hours, Dreaming Awake, Metamorphosis 2 newer version
  • 05h00: Piano Concerto no 2, Secret Window end credits, NeverWas Set, Etude 11, A Musical Portrait of Chuck Close (etudes 12 & 13), The Illusionist, Notes on a Scandal
  • No Reservations Combine, Sound of Silence, Etudes 14,15,16,17,18,19,20, Dreaming Awake (version révisée)

Distribution

    Pendant douze heures d’affilée, le pianiste Nicolas Horvath, adepte des concerts fleuves et autres projets hors formats, interprète la totalité de l’oeuvre pour piano de Philip Glass, dans l’ordre chronologie de composition. Ce long périple équivaut à une immersion totale dans l’univers d’un des plus grands auteurs minimaliste américains.

    S’il est une musique qui mérite qu’on s’y plonge et qu’on s’y perde des heures durant, c’est bien celle de Philip Glass — souvenons-nous par exemple du monument qu’est Einstein on the Beach, opéra de six heures durant lequel le public peut aller et venir, à la manière des concerts fleuves de musique traditionnelle indienne dont il s’est du reste largement inspiré. C’est ce sentiment de transe immersive, de périple hors du temps, que cherche à recréer le pianiste Nicolas Horvath avec ce concert marathon : un seul homme jouant douze heures durant l’intégralité de l’œuvre pour piano du grand maître de la musique minimaliste américaine. Une expérience qui relève à la fois de la performance sportive pour le pianiste et de l'aventure psychédélique pour l’auditeur.