Récital

Bernard Foccroulle

Bach, Foccroulle, Correa de Arauxo, Froberger, Weckmann, Couperin, Buxtehude, Ligeti

Bernard FoccroulleBernard Foccroulle © Pascal Victor
Bernard Foccroulle et Fabienne VerdierBernard Foccroulle et Fabienne Verdier © Thierry Cron
Bernard FoccroulleBernard Foccroulle © Thierry Cron
Mercredi 17 mars 2021 à 20h30

Infos pratiques

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Mercredi 17 mars 2021 — 20h30
Amphithéâtre - Cité de la musique
Durée : environ 1h10

Programme

  • Johann Sebastian Bach
    L’Art de la fugue - Contrapunctus I
  • Bernard Foccroulle
    Musique-Mutation
  • Francisco Correa de Arauxo de Acebedo
    Segundo tiento de segundo tono
  • Johann Sebastian Bach
    L’Art de la fugue - Contrapunctus II
  • Johann Jakob Froberger
    Méditation faite sur ma mort future (FbWV 611a)
  • Matthias Weckmann
    Toccata en ré mineur
  • Johann Sebastian Bach
    L’Art de la fugue - Contrapunctus IV
  • Louis Couperin
    Tombeau de Monsieur de Blancrocher
  • Bernard Foccroulle
    Tombeau pour ceux qui n’en ont pas
  • Johann Sebastian Bach
    L’Art de la fugue - Contrapunctus VII
  • Dietrich Buxtehude
    Toccata en sol mineur, BuxWV 163
  • György Ligeti
    Passacaglia ungherese

Distribution

  • Bernard Foccroulle, clavecin peint par Fabienne Verdier
Il avait participé à l’inauguration de l’orgue Rieger de la Philharmonie, en février 2016 : Bernard Foccroulle, qui est aussi compositeur et chef d’orchestre, revient pour un récital consacré cette fois au clavecin.

Se consacrant désormais entièrement aux concerts et à la composition, après plus d’un quart de siècle à diriger de grandes structures du monde musical (Festival lyrique d’Aix-en-Provence, Théâtre de la Monnaie de Bruxelles), Bernard Foccroulle élabore un programme qui se consacre notamment aux prédécesseurs et contemporains de Bach, dont il interprète des extraits de L’Art de la fugue (une œuvre qu’il a enregistrée à l’orgue), tout en dessinant des ponts vers la musique d’aujourd’hui avec des pièces qu’il a composées : Tombeau pour ceux qui n’en ont pas et Musique-Mutation. Il joue son propre clavecin, pour lequel Fabienne Verdier, qui s’intéresse au lien entre lignes sonores et picturales (elle a été artiste en résidence à la célèbre Juilliard School de New York et a travaillé avec de nombreux musiciens à cette occasion), a peint quatre couvercles différents.