Spectacle

Série rose

Frauke Aulbert - Małgorzata Walentynowicz

Série roseSérie rose © Maciej Lemański
Małgorzata WalentynowiczMałgorzata Walentynowicz © Anna Powałowska
Małgorzata WalentynowiczMałgorzata Walentynowicz © Alessandro de Meteis
Frauke AubertFrauke Aubert © Aleksandr Karjaka
Vendredi 27 novembre 2020 à 20h30

Infos pratiques

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Vendredi 27 novembre 2020 — 20h30
Amphithéâtre - Cité de la musique
Durée : environ 1h00

Programme

  • Georges Asperghis
    Récitation 9 Désir, pour voix de femme
  • Brigitta Muntendorf
    Public Privacy #Aria, pour sampler et vidéo
  • Erwin Schulhoff
    Sonata Erotica, pour voix de femme
  • François Sarhan
    Finger and mouth, pour clavier et vidéo
  • Laurie Anderson
    Langue d'amour, pour voix et sampler
  • Pierre Jodlowski
    Série rose, pour piano et électronique
  • Juliana Hodkinson, Niels Rønsholdt
    X&X, pour voix et piano

Distribution

  • Frauke Aulbert, voix, performance
  • Małgorzata Walentynowicz, piano, sampler, performance
  • Dominik Kleinknecht, mise en scène sonore
  • Monika Pasiecznik, Concept et programme
En 1919, le dadaïste Erwin Schulhoff construisait toute une sonate sur le geste érotique. D’autres lui emboîtent le pas aujourd’hui, explorant les liens intimes entre musique et sonorités du désir.

Dans Sonata Erotica (1919), Erwin Schulhoff fait passer la fameuse performance de Meg Ryan dans Quand Harry rencontre Sally pour une pâle imitation. Cette célébration de l’orgasme féminin donne le ton de ce concert qui fait la part belle aux interjections coïtales. Dans sa Récitation n° 9, Georges Aperghis dresse le portrait d’une femme emplie de désir. Pour Public Privacy #ARIA, Brigitta Muntendorf gèle dans le temps des bribes vocales tour à tour soupirantes, gémissantes ou chantantes pour reconstituer de toute pièce un chant d’amour ambigu. De leurs côtés, François Sarhan joue avec une bouche vidéo et Laurie Anderson interroge la Langue d’amour. À l’autre bout du spectre, Pierre Jodlowski se joue des orgasmes hyperboliques du porno…
Avec le soutien de l'Institut Polonais de Paris et de l'Institut d'Adam Mickiewicz