Agenda

Par ex., 03/06/2020
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Lundi
17/05

Concerts

Récital piano
20h30
20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
« Soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la musique 2019, Nicholas Angelich est un virtuose infaillible et un poète du clavier. S’il dispose d’un vaste répertoire, il est un interprète remarquable de Beethoven et Brahms.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
« Soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la musique 2019, Nicholas Angelich est un virtuose infaillible et un poète du clavier. S’il dispose d’un vaste répertoire, il est un interprète remarquable de Beethoven et Brahms.

Activités

Mercredi
19/05

Concerts

Concert symphonique
20h30
20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
À la tête de son orchestre du festival de Budapest, Ivan Fischer rend hommage à Liszt, avec la grandiose Faust-Symphonie, inspirée du poème de Goethe et le Deuxième concerto pour piano. En soliste, Seong-Jin Cho, vainqueur du concours Chopin en 2015.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
À la tête de son orchestre du festival de Budapest, Ivan Fischer rend hommage à Liszt, avec la grandiose Faust-Symphonie, inspirée du poème de Goethe et le Deuxième concerto pour piano. En soliste, Seong-Jin Cho, vainqueur du concours Chopin en 2015.

Activités

Jeudi
20/05

Concerts

Concert symphonique
20h30
20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Cristian Măcelaru dirige l’Orchestre national de France dans un programme qui va de la France à la Russie en passant par l’Allemagne, avec le Concerto pour piano de Schumann interprété par Bertrand Chamayou.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Cristian Măcelaru dirige l’Orchestre national de France dans un programme qui va de la France à la Russie en passant par l’Allemagne, avec le Concerto pour piano de Schumann interprété par Bertrand Chamayou.

Activités

Vendredi
21/05

Concerts

Concert symphonique
20h30
20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Depuis Beethoven, les neuvièmes symphonies portent malheur : ce sont souvent les dernières. D’après Alma, Mahler considérait celle-ci comme sa Dixième, en comptant Le Chant de la Terre, sans doute par peur du chiffre 9.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Depuis Beethoven, les neuvièmes symphonies portent malheur : ce sont souvent les dernières. D’après Alma, Mahler considérait celle-ci comme sa Dixième, en comptant Le Chant de la Terre, sans doute par peur du chiffre 9.

Activités