Distribution
À l’occasion du 400e anniversaire de la naissance de Louis Couperin, Jean Rondeau, devenu en quelques années l’un des clavecinistes majeurs d’aujourd’hui, se plonge dans l’aventure d’une intégrale. Elle se termine sur un « Tombeau de M. Couperin ».
« C’est probablement la seule « œuvre complète » que je suis prêt à enregistrer, à creuser, à décortiquer, à vivre par un intense et profond engagement », confie Jean Rondeau à propos de ce projet. Admiré pour la virtuosité de sa technique, la chaleur de sa sonorité et la puissance de ses interprétations, le musicien aborde à ce répertoire avec une curiosité musicologique et organologique acérée. Il différencie deux genres dans la production de clavecin de Couperin : d’un côté, de très nombreuses danses qu’il revient au musicien de réunir en « suites » et de l’autre les préludes non-mesurés, un genre intimement associé au compositeur. Sur trois des clavecins du Musée de la musique, il emmène le public à la rencontre de cette musique tout un week-end durant. Chacun de ses quatre concerts se voit attribuer un nom inspiré de la musique de Couperin, « le plus poètes de nos clavecinistes » selon Debussy. Tombeau de M. Couperin, dernier concert du week-end, joue de la référence à la suite pour piano de Ravel.
Comment venir
Porte de Pantin
M5 Métro ligne 5
3B Tramway 3B