Concert sur instruments du Musée

Salon Queen Mary

Christophe Rousset - Ann Hallenberg - Atsushi Sakai - Karl Nyhlin - Purcell

Christophe RoussetChristophe Rousset © Ignacio Barrios
fac simile du clavecin Tibautfac simile du clavecin Tibaut © Jean-Marc Anglès
Mardi 29 septembre 2020 à 20h30

Infos pratiques

Mardi 29 septembre 2020 — 20h30
Salle des concerts - Cité de la musique
Durée : environ 1h10

Programme

  • Henry Purcell
    If music be the food of love
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Celia has a thousand charms
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    O solitude, my sweetest choice
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Suite n° 2 en sol mineur
    (Prélude, Allemande, Courante, Sarabande)
    Bess of Bediam
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Ah Belinda !
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Fly swift, ye hours
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    I came, I saw and was undone (The Thraldom)
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Suite n° 7 en ré mineur
    (Allemande, Courante, Hornpipe)
    From Rosie Bowr's
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    The fatal hour comes on apace
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Sweeter than roses
    (extrait d'Orpheus Britannicus)
    Music for a while
    (extrait d'Orpheus Britannicus)

Distribution

  • Ann Hallenberg, mezzo-soprano
  • Atsushi Sakai, viole de gambe
  • Karl Nyhlin , luth
  • Christophe Rousset, direction, fac-similé du clavecin signé Vincent Tibaut, Toulouse, 1691 (collection du Musée de la musique)
COVID-19 : CONSULTER NOS CONDITIONS D’ACCUEIL (PLACEMENT EN SALLE, RESTAURATION, VESTIAIRES…)

Changement de salle : le concert se tiendra en Salle des concerts – Cité de la musique. Les billets restent valables.

Sur le fac-similé du clavecin signé Vincent Tibaut (1691) du Musée de la musique, et entouré d’Ann Hallenberg, Atsushi Sakai et Karl Nyhlin, Christophe Rousset évoque la reine Mary par le biais de la musique de Purcell.

Purcell composa des œuvres pour la reine Mary, qui était passionnée de musique, durant toute la durée de son court règne, et même après, puisqu’il écrivit l’anthem destiné à accompagner ses funérailles, en 1695. Après la mort du compositeur, « parti pour ce lieu béni qui est le seul où son talent peut être surpassé » (comme l’affirme la stèle de marbre de sa tombe dans l’abbaye de Westminster), la même année, sa veuve fit éditer ses œuvres dans deux recueils devenus célèbres et intitulés Orpheus Britannicus. Ann Hallenberg, l’une des plus grandes mezzo-sopranos du répertoire baroque et une collaboratrice privilégiée de Christophe Rousset (elle a notamment chanté les airs de Farinelli avec lui et les Talens Lyriques), leur prête sa voix.