Concert symphonique

Orchestre de Paris / Maxim Emelyanychev

Katia et Marielle Labèque - Prokofiev, Muhly, Mozart - CONCERTS REPORTÉS AUX 13 ET 14 JANVIER 2021

Katia et Marielle LabèqueKatia et Marielle Labèque © Umberto Nicoletti
Maxim EmelyanychevMaxim Emelyanychev © DR
Maxim EmelyanychevMaxim Emelyanychev © DR
Nico MuhlyNico Muhly © Heidi Solander
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Infos pratiques

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Jeudi 12 novembre 2020 — 18h30
Annulé
Samedi 14 novembre 2020 — 18h30
Annulé
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 1h27

Programme

  • Sergueï Prokofiev
    Symphonie n°1 "classique"
  • Nico Muhly
    In Certain Circles, concerto pour deux pianos et orchestre - Création / Commande du New York Philharmonic Orchestra, de la Tonhalle de Düsseldorf, des Düsseldorfer Symphoniker et de l’Orchestre de Paris
  • Wolfgang Amadeus Mozart
    Symphonie n°41 "Jupiter"

Distribution

  • Orchestre de Paris
  • Maxim Emelyanychev, direction
  • Katia Labèque, piano
  • Marielle Labèque , piano
Ces concerts sont reportés aux 13 et 14 janvier 2021.

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À l’ultime symphonie de Mozart, œuvre imposante et matricielle, répondent des pépites paradoxales : la Symphonie « Classique » de Prokofiev, et le tout récent Concerto pour deux pianos de Nico Muhly, servi par Katia et Marielle Labèque.

La symphonie de Mozart n’a certes pas volé son surnom de « Jupiter ». Au sommet de ses fabuleux moyens compositionnels, Mozart y déploie une maestria mêlant inspiration dramatique et art du contrepoint savant, héroïsme et mélancolie, audace de la forme et subtils alliages de timbres. Un regard vers Bach, un autre vers l’avenir : son temps venu, le « terrible » Prokofiev rendra un hommage stylistique – qui n’est nullement un pastiche – à la densité et au dynamisme des symphonies du xviiie siècle dans les quatre mouvements (dont un menuet !) de sa Symphonie dite « classique ». Né en 1981, Nico Muhly renoue pour sa part avec la musique concertante – on se souvient de son passionnant Edge of the World de 2011 – pour offrir aux sœurs Labèque une partition dont la finesse évoque, par-delà les siècles, le Concerto pour deux pianos (K. 365) de Mozart.

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