Concert symphonique

Orchestre de Paris / Maxim Emelyanychev

Katia et Marielle Labèque - Prokofiev, Muhly, Mozart

Katia et Marielle LabèqueKatia et Marielle Labèque © Umberto Nicoletti
Maxim EmelyanychevMaxim Emelyanychev © DR
Maxim EmelyanychevMaxim Emelyanychev © DR
Nico MuhlyNico Muhly © Heidi Solander

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Jeudi 12 novembre 2020 — 18h30
Samedi 14 novembre 2020 — 18h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 1h27

Programme

  • Sergueï Prokofiev
    Symphonie n°1 "classique"
  • Nico Muhly
    Concerto pour deux pianos - Création française
    Commande du New York Philharmonic Orchestra et de son directeur musical Jaap van Zweden, de la Tonhalle de Düsseldorf, des Düsseldorfer Symphoniker et de l’Orchestre de Paris
  • Wolfgang Amadeus Mozart
    Symphonie n°41 "Jupiter"

Distribution

  • Orchestre de Paris
  • Maxim Emelyanychev, direction
  • Katia Labèque, piano
  • Marielle Labèque , piano
Changement d’horaire : suite à l’instauration d’un couvre-feu en Île-de-France, ces concerts débuteront à 18h30 au lieu de 20h30. Vos billets restent valables.

COUVRE-FEU : PROGRAMMATION, HORAIRES ET CONDITIONS D’ACCUEIL

À l’ultime symphonie de Mozart, œuvre imposante et matricielle, répondent des pépites paradoxales : la Symphonie « Classique » de Prokofiev, et le tout récent Concerto pour deux pianos de Nico Muhly, servi par Katia et Marielle Labèque.

La symphonie de Mozart n’a certes pas volé son surnom de « Jupiter ». Au sommet de ses fabuleux moyens compositionnels, Mozart y déploie une maestria mêlant inspiration dramatique et art du contrepoint savant, héroïsme et mélancolie, audace de la forme et subtils alliages de timbres. Un regard vers Bach, un autre vers l’avenir : son temps venu, le « terrible » Prokofiev rendra un hommage stylistique – qui n’est nullement un pastiche – à la densité et au dynamisme des symphonies du xviiie siècle dans les quatre mouvements (dont un menuet !) de sa Symphonie dite « classique ». Né en 1981, Nico Muhly renoue pour sa part avec la musique concertante – on se souvient de son passionnant Edge of the World de 2011 – pour offrir aux sœurs Labèque une partition dont la finesse évoque, par-delà les siècles, le Concerto pour deux pianos (K. 365) de Mozart.

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