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Philharmonie de Paris - Page d'accueil

Opéra national de Paris / Gustavo Dudamel

Messiaen, Haydn, Ravel, R. Strauss
Concert symphonique
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 2h00 dont 1 entracte

Programme

Distribution

Olivier Messiaen
Un sourire
Joseph Haydn
Symphonie n° 82 "L'Ours"
Entracte
Maurice Ravel
Ma mère l'Oye
Richard Strauss
Le Chevalier à la rose (Suite)
Orchestre de l'Opéra national de Paris
Gustavo Dudamel , direction

Musique française et répertoire autrichien sont ici réunis par Gustavo Dudamel qui déploie avec talent les mille couleurs de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris.

Olivier Messiaen a écrit Un sourire en 1889 pour honorer le bicentenaire de la mort de Mozart : « Malgré les deuils, les souffrances, la faim et le froid, l'incompréhension et la proximité de la mort, Mozart souriait toujours. » Composée en 1786, la Symphonie n° 82 de Haydn tire son surnom (« L'Ours ») de la rusticité de la basse en « bourdon » ouvrant le quatrième mouvement. Ce trait d'écriture, mêlant le populaire d'une figure à la science du langage musical, restera désormais une des caractéristiques des symphonies du compositeur autrichien. Nombreuses furent les œuvres orchestrales de Ravel à connaître une première version pianistique : c’est notamment le cas d’Une barque sur l’océan, de la Rapsodie espagnole (écrite pour deux pianos), de la Pavane pour une infante défunte, de l’Alborada del gracioso ou du Tombeau de Couperin. Ma mère l’Oye (pour quatre mains) et les Valses nobles et sentimentales se virent également portées à l’orchestre. « Le dessein d’évoquer dans ces pièces la poésie de l’enfance m’a naturellement conduit à simplifier ma manière et à dépouiller mon écriture », explique Ravel en 1928. Il est vrai que ces cinq « pièces enfantines », qui font suite au piano virtuose de Gaspard de la nuit, sont autant d’exquises miniatures où la pudeur le dispute à la beauté.Le succès de son opéra Le Chevalier à la rose (1911) conduisit Richard Strauss à en tirer deux « suites de valses» en 1934 et 1944, puis celle-ci, parfois nommée Grande Suite, avec la collaboration du chef polonais Artur Rodziński. Ses cinq parties sont enchaînées, de sorte que cette pièce au style straussien opulent se présente comme un poème symphonique, qui évoque les principaux personnages ou les situations phares du livret.

Production Opéra national de Paris
Karina-Canellakis

Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie

Découvrir la salle

Comment venir

Porte de Pantin
M5 Métro ligne 5 3B Tramway 3B
Adresse
221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris

Pour repartir après ce concert

taxi G7

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