Vers la page Accessibilité Menu mobile Menu principal Aller au contenu principal Pied de page Plan du site Recherche

Philharmonie de Paris - Page d'accueil

Extraits
Extraits

Les Arts Florissants / William Christie

Desmarets, Campra, Rameau, Cassanéa de Mondonville
Enregistré le 17 novembre 2009
Les Arts Florissants, dont le nom est emprunté à une idylle de Charpentier, ne pouvaient mieux fêter leur trente ans qu’en revenant à leurs premières amours, le style versaillais qui les a fait connaître. « Versaillais » est pourtant une appellation impropre, ici, puisque quasiment aucune des oeuvres choisies ne fut créée à Versailles (mais à Fontainebleau en ce qui concerne Lully, à la cour de Lorraine pour Desmarets, à Lyon pour Rameau) - une appellation qui, pourtant, semble attachée à ce genre bien français que fut le grand motet. Réservé aux célébrations importantes, faisant appel à des textes liturgiques (des psaumes, souvent), il fut d’abord joué dans les chapelles puis, à partir de 1725, au Concert spirituel, l’ancêtre de nos salles de concert. Mêlant grand et petit choeurs (de solistes), airs brillants (comme les inoubliables mélodies d’ascendance provençale de Campra), ensembles (le planant trio avec flûte de Usquequo Domine) et pages d’orchestre, il relève aussi bien de l’opéra que de la symphonie descriptive : le fracassant Te Deum (1677) de Lully recèle ainsi une « scène de sommeil » digne d’Armide, tandis que le Deus noster (1720) de Rameau débute par une gavotte, que suivent tempête et tremblement de terre ! De quoi faire briller de mille feux les instruments et voix des Arts Florissants, que rejoignent quelques stars internationales, élevées en leur sein (la scintillante Amel Brahim-Djelloul, le suave Cyril Auvity).
Cyril Auvity
Amel Brahim-Djelloul
Alain Buet
William Christie
Emmanuelle de Negri
Toby Spence
Les Arts Florissants

Compositeurs - Auteurs

André Campra
Jean-Baptiste Lully
Jean-Philippe Rameau
Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville
Henry Desmarets