Programme
Distribution
Le grand chef britannique dirige la Symphonie n°2 de Schumann, dont le dernier mouvement sonne comme une victoire sur soi-même, avant que L’Oiseau de feu de Stravinski, œuvre d’un immense coloriste, n’embrase tout l’orchestre.
La Symphonie n°2 est en fait la troisième par ordre chronologique de Schumann, lequel commençait à être en butte à une santé mentale déficiente. Son finale fait office de triomphe sur l’adversité : « c’est seulement dans la dernière partie que je me sentis renaître ; et, de fait, une fois l’œuvre achevée, je me suis senti mieux. » Dans L’Oiseau de feu, commande de Diaghilev et des Ballets russes, partition tour à tour lumineuse et luxuriante, diaphane et âpre, Stravinski se souvient des leçons de Rimski-Korsakov, grand maître de l’orchestre, tout en apportant sa touche personnelle, en particulier ces « concordances de rythmes tout à fait inhabituelles » que releva Debussy. À sa création en 1910 à l’Opéra de Paris, le succès fut immense.

Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
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