Programme
Distribution
Pour leur troisième et dernier voyage en terres schubertiennes, Matthias Goerne et Daniil Trifonov rappellent les œuvres composées par Schubert peu avant sa mort : Le Chant du cygne, empruntant ses poèmes à Rellstab, Heine et Seidl, et la Sonate D 960.
Le Chant du cygne n’est envisagé par Schubert ni comme un cycle ni comme un testament. Il rassemble en un même recueil, constitué et édité post mortem sous un titre apocryphe, les dernières pages écrites par un compositeur qui se sait condamné par la maladie. Son art n’en est que plus intense. Des quatorze lieder, les plus connus – Le Pigeon voyageur, Sérénade, Adieu – ramènent à la lumière les leitmotive poétiques chers au compositeur : voyage, éloignement, amour, nostalgie, rêve amoureux.
La Sonate D 960 est de cette même veine : parce qu’elle est l’ultime sonate pour piano de Schubert et parce que Daniil Trifonov sait faire chanter son instrument avec un art consommé du phrasé et une intelligence rare de la gamme émotionnelle déployée par Schubert.

Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
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