Concert vocal

L’Invitation au voyage

Chœur de chambre de l’Orchestre de Paris - Chœur de chambre Figure humaine - Lionel Sow - Denis Rouger - Katharina Schlenker

Orchestre de ParisOrchestre de Paris © Marco Borggreve
Dimanche 24 janvier 2021 à 15h00

Infos pratiques

  • Voir la salle
  • Réductions et abonnements
  • Comment venir ?
  • Information accessibilité
Dimanche 24 janvier 2021 — 15h00
Salle des concerts - Cité de la musique
Durée : environ 1h30

Programme

  • Mélodies et lieder de Lili et Nadia Boulanger, Peter Cornelius, Henri Duparc, Claude Debussy, Gabriel Fauré, Fanny Hänsel, Charles Gounod, Clara Schumann, Hugo Wolf
  • Georges Bizet
    Adieu de l'hôtesse arabe
  • Lili Boulanger
    Hymne au Soleil - Reflets
  • Nadia Boulanger
    Soir d'hiver
  • Yves Castagnet
    L'invitation au voyage
  • Claude Debussy
    Beau Soir
    Romance
  • Henri Duparc
    Chanson triste
    L'invitation au voyage
    La vie antérieure
  • Gabriel Fauré
    Au bord de l'eau
    Tristesse
    Chanson du pêcheur
    Les berceaux
    Prison
  • Charles Gounod
    Mignon
  • Fanny Hensel
    Im Herbste
  • Augusta Holmès
    La belle Madeleine
  • Camille Saint-Saëns
    Soirée en mer
  • Clara Schumann
    ich hab' in deinem Auge
  • Hugo Wolf
    Verborgenheit

Distribution

  • Choeur de chambre de l'Orchestre de Paris
  • Choeur de chambre Figure humaine
  • Lionel Sow, direction
  • Denis Rouger, direction
  • Katharina Schlenker, piano
INFORMATIONS COVID-19 : ANNULATIONS, MODIFICATIONS, REPORTS

Avec « L’Invitation au voyage », c’est sous l’invocation de Baudelaire que se place ce programme consacré à des transcriptions de mélodies et de Lieder pour chœur accompagné au piano.

On sait ce que le romantisme, avec Schubert, Brahms, Robert et Clara Schumann, jusqu’à Hugo Wolf, doit à la culture du Lied, cette fusion musico-poétique qui transfigure l’élément populaire dans l’art le plus raffiné. Mais la mélodie française, bien sûr, n’est pas en reste, qui a su façonner, avec Gounod, Duparc, Fauré, Debussy, une constellation à la subtilité inouïe, renouvelant littéralement la perception du patrimoine poétique. Le « moi lyrique » de la voix, assisté du véritable personnage qu’est le piano, font bien plus que magnifier la poésie de Baudelaire, Verlaine, Hugo ou tant d’autres : ils en réinventent profondément le sens, en font surgir des virtualités cachées. Cette opération, quasi magique, est démultipliée par la transcription, qui transpose à l’échelle d’un chœur, avec sa richesse sonore, ses pupitres homogènes mais contrastés, sa spatialité changeante, l’éternelle séduction de la mélodie et du Lied.