Spectacle

Gagaku

Ensemble Reigakusha et Kaiji Moriyama

Kaiji Moriyama + “VOID” - Makoto OfuneKaiji Moriyama + “VOID” - Makoto Ofune © Yoshikazu Inoue
Reigakusha Gagaku ConcertReigakusha Gagaku Concert © Jeremie Souteyrat
Kaiji Moriyama + “VOID” - Makoto OfuneKaiji Moriyama + “VOID” - Makoto Ofune © Yoshikazu Inoue
Reigakusha Gagaku ConcertReigakusha Gagaku Concert © Jeremie Souteyrat

Indisponible – Liste d’attente

Si vous souhaitez être alerté(e) en cas d’éventuels désistements ou de remise en vente de places, merci d’inscrire votre adresse e-mail ci-dessous.

S’abonner

Infos pratiques

  • Voir la salle
  • Tarifs et abonnements
  • Comment venir ?
  • Information accessibilité
Samedi 13 octobre 2018 — 20h30
Indisponible
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 2h15 avec 1 entracte

Programme

  • Sukeyasu Shiba
    Rodai Ranbu
  • Atsuhiko Gondai
    Higan no Jikan
  • Toshiro Saruya
    Rinju

Distribution

  • Ensemble Reigakusha
  • Kaiji Moriyama, danse solo
  • Kei Asanuma, danse
  • Nao Usui, danse
  • Rui Kajita, danse
  • Ayaka Hikima, danse
  • Makoto Ofune, réalisation de l'installation "VOID"
  • Jun Matsumoto, coiffure et maquillage (tsujimanagement)
  • Mikihiro Owaki, costumes, (Unitévision)
Le gagaku impérial, art musical japonais importé de Chine et de Corée, se transmet de générations en générations depuis le Ve siècle. Les musiciens de l’ensemble Reigakusha perpétuent cette tradition en dialoguant avec le flamboyant danseur Kaiji Moriyama.

Les mouvements de Kaiji Moriyama, l’un des meilleurs danseurs contemporains japonais, sont comparés à ceux d’un sabre, découpant l’espace avec précision et fluidité. Parmi ses nombreux projets, il s’est produit dans Cha no Aji (« le goût du thé »), premier film japonais ayant ouvert la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, en 2004. Le 13 octobre, sur la scène de la Grande salle Pierre Boulez, il dansera sur la musique du gagaku, l’une des plus anciennes traditions musicales japonaises, restituées par l’ensemble Reigakusha. La pratique du gagaku se rapproche d’un véritable rite, qui repose sur une alternance complexe des rythmes et des sons, sur de subtiles variations et sur le timbre si particulier des instruments japonais. L’ensemble jouera également les œuvres de trois compositeurs contemporains : Sukeyasu Shiba, Atsuhiko Gondai et Toshiro Saruya.

La 2ème partie du spectacle sera illustrée par « VOID », une œuvre de l'artiste japonais Makoto Ofune, fabriquée à partir de matériaux traditionnels japonais: Iwa Enogu (pigments minéraux) et Washi (papier japonais).

Partenaires

En partenariat avec

Japonisme 2018

En lien avec ce concert

Clés d'écoute

Le gagaku