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Musique décomplexée et danse libre : la Méditerranée s’invite à Paris pour un bal-fanfare chanté participatif échappant à toute étiquette.
Organisé dans le cadre du Festival ukrainien 2026, ce concert d’exception conjugue le lyrisme de Sibelius à la grandeur de Dvořák, non sans y ajouter, au passage une création mondiale !
La quatrième édition du Concours La Maestra affiche son ambition, avec un jury international paritaire prestigieux et une plus grande place accordée aux compositrices lors de chacune des épreuves.
La quatrième édition du Concours La Maestra affiche son ambition, avec un jury international paritaire prestigieux et une plus grande place accordée aux compositrices lors de chacune des épreuves.
Mettant à l’honneur neuf compositrices des XIXe et XXe siècles, Fiona McGown, Manon Galy et Antoine de Grolée célèbrent la créativité féminine. Tout un pan de l’histoire de la musique renaît à travers les œuvres rares de ces pionnières.
Initiée par Romie Esteves avec la complicité d’André Minvielle et de chanteurs amateurs, cette ode à la terre enchaîne concert puis bal, et réveille les mots de la poétesse limousine Marcelle Delplastre dans la résonance du Chant de la Terre de Mahler.
D’un Goldberg à l’autre, et passant par Bach, Chopin et Scriabine, le piano d’Edna Stern et la voix de Clarisse Dalle invitent à une véritable odyssée musicale et poétique inspirée par les mots de l’écrivaine israélienne, mis en musique par la pianiste.
Inspiré par les textes de la poétesse britannique Augusta Webster et de la romancière et poétesse américaine Hilda Doolittle, le compositeur Benoît Menut renouvelle le regard porté sur la magicienne homérique au pouvoir de métamorphose.
À la nouvelle œuvre d’Oscar Strasnoy, avec Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud en solistes, répond la Symphonie n°7 de Chostakovitch, la plus longue de toutes et l’une de ses compositions les plus fortes, à l’apothéose résolument conquérante.
Valerie Fritz, étoile montante du violoncelle, électrise le programme Rising Stars avec un voyage musical audacieux. De Bach aux expérimentations de Crumb et Eőtvős, cette exploratrice de son instrument fusionne baroque et avant-garde.
Composés entre 1886 et 1907, les quintettes d’Amy Beach et de Rita Strohl illustrent deux natures impétueuses, que rassemble un même penchant pour le romantisme finissant.
Le mélange de sacré et de profane, de spiritualité et de passion caractérise l’esthétique du Nouveau Monde baroque. Il n’est qu’à suivre l’élan choral pour se jeter, à corps perdu, dans le brasier !
Solrey trace le sillage d’un American dream en musiques et en images pour cette nouvelle version d'Eldorado. Un road music singulier qui réunit le Traffic Quintet et les artistes Dominique Gonzalez-Foerster et Ange Leccia.
La Belle Meunière croise les thèmes schubertiens de l’amour, de la solitude, de l’invitation au voyage, de la nature et de la mort. Matthias Goerne et Daniil Trifonov touchent au plus près la fragilité humaine, dans une parfaite justesse de ton.
De la lumière des Escales d’Ibert à la grandeur de la Symphonie n°3 d’Honegger et au souffle ardent d’un des plus imposants concertos du répertoire : un programme des plus contrastés, défendu par Jonathan Nott et Khatia Buniatishvili.
Pour leur troisième et dernier voyage en terres schubertiennes, Matthias Goerne et Daniil Trifonov rappellent les œuvres composées par Schubert peu avant sa mort : Le Chant du cygne, empruntant ses poèmes à Rellstab, Heine et Seidl, et la Sonate D 894.
Cinquante élèves du collège Rognoni montent sur scène pour interpréter des chansons francophones actuelles, (re)travaillées durant l’année scolaire. La soirée se poursuit avec un live spécial d’Oxmo Puccino, l’un des artistes au programme de leur concert.
Les DJ Show Set (à prononcer à haute voix !) emmènent petits et grands enfants à partir de 7 ans pour une aventure intergalactique à vivre sur le dancefloor.
Le Conseil des enfants de la Philharmonie de Paris est aux commandes ! Invités dans les coulisses aux côtés des artistes et des équipes, les petits conseillers concoctent une programmation festive. Au programme : Rencontre du 2e type par le duo POTSIKEI.
Nouveau Rigoletto pour Jérémie Rhorer et Le Cercle de l’Harmonie, après leur version de 2022 qui avait époustouflé le public et la critique au Festival Berlioz.
À l’occasion de la Semaine sainte, Jordi Savall et le Concert des Nations s’attachent à la figure du Christ, dépeint par les oratorios de Haydn (Les Sept Dernières Paroles du Christ en croix) et de Beethoven (Le Christ au mont des oliviers).
« Il y a un temps pour tout », dit l’Ecclésiaste. Un temps de l’amour et un temps de la perte, un temps de la guerre et un temps de la joie. Entre ténèbres et lumières, entre Couperin et Vivaldi, chantent les violoncelles de Sonia Wieder-Atherton.
Après avoir déployé toute sa finesse de chef d’orchestre dans l’hédonisme lumineux de Debussy, Esa-Pekka Salonen se mue en compositeur pour une création exceptionnelle, avant de célébrer, en Sibelius, l’éternel barde de la Finlande.
Encadré par la précision quasi-picturale de Strauss et le souffle exaltant de Sibelius, le diabolique Deuxième Concerto de Bartók crépite sous l’archet de Renaud Capuçon !
Jeune étoile de la galaxie électronique actuelle, la musicienne italienne Caterina Barbieri – qui use des synthés modulaires en véritable magicienne – vient présenter son nouveau live, entourée d’artistes gravitant dans la même vibrante constellation.
Excellant dans l’interprétation des partitions à instrumentation libre, l’Ensemble Dedalus – associé au GMEA – propose un programme qui réunit trois figures iconiques de la musique américaine moderne : Pauline Oliveros, Julius Eastman et Tom Johnson.
Orchestrée par la pianiste Claudine Simon, cette pièce hybride – quelque part entre concert, théâtre d’ombres et installation plastique – sollicite subtilement l’imaginaire des petits et des grands avec une ingéniosité ludique nimbée de grâce poétique.
À l’occasion de leur trentième anniversaire, les Centres Nationaux de Création Musicale (CNCM) proposent un dispositif inédit : un parcours sonore associant orchestre de haut-parleurs et performances.
Igor Levit et Daniel Harding se mesurent à un des plus puissants concertos du répertoire, avant que le chef britannique ne joue l’œuvre la plus célèbre d’Elgar, ces Variations Enigma, portraits musicaux plus ou moins cryptés de ses proches.
Plus de deux décennies de compagnonnage donnent au tandem formé par Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud une profondeur et une souplesse remarquables.
Avec The Kid, Charlie Chaplin se met à hauteur d’enfant et porte un regard tendre sur ceux que l’Amérique des années 1920 tient en marge de la société. Timothy Brock dirige l’Orchestre National de Lille dans la bande originale qu’il a restaurée en 2016.
Sous la direction de leur fondateur William Christie, Les Arts Florissants dans deux œuvres religieuses italiennes de la première moitié du XVIIIe siècle : la Messe de sainte Cécile de Scarlatti et le Magnificat de Vivaldi.
Figures féminines majeures de la scène actuelle, intrépides et inclassables, la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin et la chanteuse française Camille abordent la brûlante problématique de l’eau à travers une création scénique hybride et débridée.
Irrésistible par ses accents populaires et la puissance de son lyrisme, le virtuose Concerto de Grieg prélude au voyage littéraire, semé de références et de traits d’ironie, que compose l’âme inquiète de Mahler.
Géant du jazz américain moderne, connu et apprécié pour la suprême élégance expressive de son jeu, le saxophoniste Joshua Redman propose un concert en quartette, format dans lequel il excelle particulièrement.
Énergie rythmique et élan de la danse dominent ce programme tout en contrastes, qui voit l’archet d’Ava Bahari gravir l’Everest des virtuoses : le Tzigane de Ravel.
Un délicieux conte musical et une page symphonique magistrale, défiant tous les superlatifs : deux œuvres contrastées, ayant pour point commun de constituer une véritable déclaration d’amour à l’orchestre !
L’intensité dramatique d’Egmont, la force expressive de la Cinquième Symphonie : Beethoven, à son plus ardent, dialogue avec Poulenc dans une de ses plus grandes réussites, qui se distingue par sa solennité et sa richesse de timbres.
Le pianiste ukrainien Vadym Kholodenko est une voix singulière de la scène pianistique internationale. Ambassadeur charismatique de l’école russe du piano, il évolue aussi en aventurier et déjoue les attendus du répertoire par des choix audacieux.
La dernière des Fanfares de Joan Tower, qui ont scandé toute la saison de l’Orchestre de Paris, prélude au virtuose Concerto de Dvořák, avant que Tchaïkovski, avec sa Symphonie n° 5, ne confie à l’orchestre les secrets d’une âme idéaliste et angoissée.
Le chant sous toutes ses formes, exalté par le chef italien et le violoncelliste français : puissant et extatique chez Wagner, rayonnant chez Saint-Saëns, nimbé de mystère ou lumineux dans La Mer, œuvre riche d’une large palette de couleurs.
Entre le fatum qui s’attache aux amants tragiques de Shakespeare et le Taste of Metal présenté pour la première fois au goût des auditeurs français, le Concerto de Schumann vient glisser, à la fois ombre et lumière, son murmure inquiet.
Qui n’aime pas les histoires de pirates ? Le Chœur d’enfants de l’Orchestre de Paris nous embarque sur le navire de Benjamin Britten, avant de poursuivre l’exploration vers les merveilles du patrimoine vocal océanien.
Élément majeur de la scène chorégraphique flamande, Wim Vandekeybus recrée sa renversante première pièce, What The Body Does Not Remember. Aussi intempestive et créative que la danse, la musique est ici interprétée par l’Ensemble intercontemporain.
L’univers légendaire de la célèbre série Assassin’s Creed à travers les interprétations de Nicolas Horvath.
Les principaux jeux de la saga Assassin’s Creed interprétés en grand effectif pour une expérience immersive unique, en musique et en images.
Ce programme donne à entendre des interprétations orchestrales d'œuvres emblématiques du compositeur Nobuo Uematsu.
DJ et compositeurs internationaux réveillent les sonorités « Chiptunes » des années 80, un genre musical lo-fi créé grâce aux puces électroniques des anciennes consoles de jeu 8 bits.