Concert symphonique

Czech Philharmonic

Semyon Bychkov - Katia et Marielle Labèque - Dessner, Mendelssohn - CONCERT DIFFUSÉ SUR YOUTUBE

Semyon BychkovSemyon Bychkov © Chris Christodoulou
Katia et Marielle LabèqueKatia et Marielle Labèque © Umberto Nicoletti
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Mardi 9 février 2021 — 20h30
Annulé
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 1h10

Programme

  • Bryce Dessner
    Concerto pour deux pianos
  • Felix Mendelssohn
    Symphonie n°3 " Ecossaise "

Distribution

  • Czech Philharmonic Orchestra
  • Semyon Bychkov, direction
  • Katia Labèque, piano
  • Marielle Labèque , piano

Concert sans public diffusé en direct de Prague et en différé sur YouTube .


Programme éclectique pour Semyon Bychkov et le Czech Philharmonic Orchestra : au Concerto pour deux pianos de Bryce Dessner, interprété par Katia et Marielle Labèque, succède un classique du répertoire germanique.

Salué par Steve Reich et Philip Glass, Bryce Dessner est aujourd’hui une figure centrale d’un post-modernisme américain dont la fertilité ne se dément pas. À la croisée des cultures musicales, du rock au minimalisme, Dessner a conçu ce concerto directement pour l’illustre duo de pianistes françaises, auxquelles il avait déjà dédié en 2015 une œuvre plus courte, El Chan. Comme nombre de compositeurs avant lui, tant Katia et Marielle Labèque ont depuis longtemps à cœur de susciter la création contemporaine ; c’est donc imprégné de leur répertoire et de leur sensibilité qu’il a ciselé un univers musical aussi précis qu’inspiré. Leur irrésistible énergie, légendaire dans Gershwin, fait merveille dans cette pièce –  qu'elles avaient présentée en création française en 2018 – à la mobilité effrénée, mettant sa riche orchestration au service d’un jeu savant, mais toujours pétillant de vue, sur les timbres et les espaces. En guise de réponse romantique à ce feu d’artifice, Semyon Bychkov amène la Philharmonie tchèque dans la poésie mélancolique, au ton altier et légendaire, de la Symphonie « Écossaise » (1842) de Mendelssohn : le souffle d’Ossian et l’air vif des Hébrides, striés du souvenir d’un « pibroch » de cornemuse, portent cette partition d’un charme incomparable, soulevant comme nulle autre l’éternelle question de la « peinture musicale ».

 

 

Écouter et regarder

Antonín Dvořák : Symphonie no 9 en mi mineur op.95 "Nouveau Monde" - Orchestre de Paris, Tomas Netopil (direction)