Programme
Distribution
Réuni autour de Laurent Coulondre à l’orgue et Arnaud Dolmen à la batterie, le septet The Getdown déroule le tapis rouge au groove et aux mélodies agiles.
Soit deux musiciens qui ont fait leur chemin sur la scène jazz ces quinze dernières années mais n’avaient jamais joué ensemble, jusqu’à une cérémonie où Laurent Coulondre et Arnaud Dolmen sont invités à collaborer autour d’un morceau. La mèche est allumée et brûle de plus belle sur un disque incandescent puis sur d’autres scènes, où The Getdown se réinvente en collectif à géométrie variable en plaçant la musique caribéenne, des Antilles françaises et de Cuba au centre du projet. C’est avec un septet à l’énergie débordante que The Getdown se produira sur la scène de Jazz à la Villette. Il réunit Rolando Luna, l’un des pianistes cubains les plus brillants de sa génération et Mario Canonge, figure exceptionnelle du piano antillais. Autour de l’orgue, des claviers et de la batterie, viennent se joindre les talentueux saxophoniste Ferdi et trompettiste Yasek Manzano ainsi que la prometteuse flûtiste et chanteuse Mélodie Spartacus. Avec le plaisir comme seule boussole, chacun évite de rester sagement à sa place : les claviers assurent l’essentiel de la verve mélodique mais ont un sacré sens du rythme – marqués par l’héritage de Michel Petrucciani – quand la batterie joue sur la fluidité du tempo pour approcher la mélodie au plus près de ses courbes.
1re partie : aja monet
Nouvelle voix charismatique d’une Amérique engagée, la poétesse aja monet présente les merveilles de son deuxième album.
Autrice de plusieurs livres, aja monet prolonge en musique un travail d’écriture et un engagement politique au sein de la communauté afro-américaine initiés au milieu des années 2000 à New York – où elle collabore avec Saul Williams – et poursuivi à Los Angeles, où elle vit aujourd’hui. Publié en 2023, when the poems do what they do embrasse rythme et poésie, lovés dans des textes déclamés avec une énergie douce et ferme. Mélodies et arrangements enveloppants – batterie, percussions, flûte, piano, harpe, contrebasse et trompette – y dessinent un spiritual jazz teinté de soul et de blues. Publié en mai et annoncé par deux singles très différents (« hollyweird », bombe afropunk sans concession, et « elsewhere », douceur groovy écrite en hommage à Sly Stone), son deuxième album – the color of rain – élargit encore le champ des possibles.
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Salle des concerts - Cité de la musique
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