Musique de chambre

D’un commun accord

Solistes de l’Ensemble intercontemporain - Solistes des Arts Florissants

Ensemble intercontemporainEnsemble intercontemporain © L. Hossepied
Les Arts FlorissantsLes Arts Florissants © D. Rouvre
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Infos pratiques

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Mardi 31 mai 2016 — 20h30
Amphithéâtre - Cité de la musique

Programme

  • Michael Jarrell
    Assonance IVb, pour cor
  • Klaus Huber
    Noctes intelligibilis lucis, pour hautbois et clavecin
  • Carl Philipp Emanuel Bach
    Sonate Wq 135, pour hautbois et continuo
  • Carl Heinrich Graun
    Concertos pour cor, hautbois d'amour et continuo
  • Wolfgang Amadeus Mozart
    Andantino KV374 pour violoncelle et clavecin
  • Maurice Ohana
    Sacral d'Ilx, pour hautbois, cor et clavecin
  • Antonio Vivaldi
    Sonate pour deux hautbois et continuo RV 81

Distribution

  • Solistes de l'Ensemble intercontemporain
  • Philippe Grauvogel, hautbois
  • Jean-Christophe Vervoitte, cor
  • Solistes des Arts Florissants
  • Pier Luigi Fabretti, hautbois
  • Béatrice Martin, clavecin
  • David Simpson, violoncelle

Afin de préparer votre venue et de faciliter les contrôles liés au plan Vigipirate renforcé à la Philharmonie de Paris, nous vous remercions de vous présenter aux entrées en avance.



Les solistes de l’Ensemble intercontemporain et les musiciens des Arts Florissants se réunissent pour un concert qui enjambe les siècles. Une rencontre musicale inattendue au cours de laquelle on découvrira qu’au-delà de leurs différences apparentes, musiques ancienne et contemporaine ont plus en commun qu’on ne le pense.

Les concertos de Carl Heinrich Graun et les sonates de Carl Philipp Emanuel Bach et Antonio Vivaldi nous projettent à la fin de l’ère baroque, au moment où ces formes n’étaient pas encore régies par des règles très strictes et procédaient d’un libre cheminement harmonique du continuo. On retrouvera une instrumentation d’inspiration baroque (hautbois, clavecin, cor) dans les trois pièces des XXe et XXIe siècles. En épigraphe de la partition de Noctes intelligibilis lucis (1961) de Klaus Huber, pièce dédiée au compositeur et hautboïste Heinz Holliger, figure cette citation du Psaume de David, qui fixe le programme esthétique de l’œuvre : « Ma chair se consume pour vous dans cette terre inculte, déserte, aride, jusqu’à ce que je contemple dans le sanctuaire votre puissance et votre gloire ».  Sacral d’Ilx de Maurice Ohana puise son inspiration dans les archétypes et représentations d’animaux mythologiques exhumés du sol de l’Almérien, près d’Elche en Andalousie. L’œuvre démontre la puissance évocatrice de l’art singulier de Maurice Ohana. Écrite en 2009, la pièce de Michael Jarrell fait partie du cycle des Assonances entamé en 1983. Chaque numéro de ce « cahier d’esquisses » se focalise sur une idée simple à partir de laquelle l’invention se déploie librement. Ces pages pour cor solo entendent balayer le folklore poétique qui entoure l’instrument et en dégager toutes les possibilités virtuoses.
Coproduction Ensemble intercontemporain, Les Arts Florissants, Philharmonie de Paris

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