Programme
Distribution
Pour cette ultime soirée d’une intégrale amenée à faire date, le piano inventif de l’artiste argentine se mêle au violon incandescent du musicien russe dans un bouquet de trois sonates aux couleurs changeantes.
Publiée en 1799 à Vienne, à la même période que la Sonate « Pathétique », la Sonate pour violon et piano n° 2 donne l’exemple du ton spirituel, si ce n’est humoristique, qui imprègne plus d’une fois l’œuvre de Beethoven. La Sonate n° 7, l’une des plus significatives de toutes, fut écrite à un moment charnière de la vie du compositeur, bientôt en proie à cette surdité qui allait l’enfermer à tout jamais : s’y noue un combat entre la jeunesse toujours conquérante de son auteur et les affres du drame qui se joue. L’ultime sonate, contemporaine des Symphonies n° 7 et 8, l’est aussi de la fameuse Lettre à l’« Immortelle Bien-Aimée » : ce n’est probablement pas un hasard si elle culmine dans la « rêverie amoureuse » de son mouvement lent.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
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