AmarillisAmarillis © Raphaël Gaillarde
ClavecinClavecin © Jean-Marc Anglès
Clavecin Longman & Broderip  n° 508,  fin du XVIIIe siècle,  Londres, E. 952 Clavecin Longman & Broderip n° 508, fin du XVIIIe siècle, Londres, E. 952 © Claude Germain
Concert sur instruments du Musée

Un salon au temps de George II

Ensemble Amarillis - Haendel

Dernières places
Dimanche 11 mars 2018
15:00
Lieu
Amphithéâtre - Cité de la musique
L'amphithéâtre, Cité de la musique
Comment venir ?Informations accessibilité

Programme

  • Georg Friedrich Haendel
    Sonate en trio en ré mineur HWV 386
    Première suite imaginaire Construite à partir d'extraits de suites pour clavecin et des trois mouvements de la Sonate HWV 377
    Suite pour clavecin HWV 427 Adagio et Allegro
    Sonate en trio HWV 389
    Seconde suite imaginaire Construite à partir d'extraits de suites pour clavecin et des trois mouvements de la Sonate HWV 358
  • Ensemble Amarillis
  • Héloïse Gaillard, flûte à bec Stanesby
  • Violaine Cochard, clavecin Longman & Broderip, clavecin Jean-Henry Hemsch
  • Alice Piérot, violon
  • Annabelle Luis, violoncelle
  • Thomas Dunford, théorbe
Les fondatrices de l’Ensemble Amarillis, Héloïse Gaillard et Violaine Cochard, proposent un voyage musical passionnant au sein de l’Angleterre des années 1720, au temps où Haendel était au service du monarque George II.

Né à Halle en 1685, Georg Friedrich Haendel est l’exact contemporain de Bach. Mais alors que le second restera toute sa vie en Saxe et en Thuringe, Haendel mène très rapidement une vie itinérante. Résidant en Italie de 1706 à 1710, le compositeur allemand accumule les succès à Rome. Sa route rencontre bientôt celle du roi George 1er d'Angleterre, puis de George II  dont il devient le maître de musique personnel. Ses œuvres de musique de chambre témoignent de ce parcours cosmopolite. Affichant un sens du lyrisme tout italien associé à un art du contrepoint résolument allemand, Haendel réalise une synthèse des goûts européens. Formellement imprévisibles, ses Suites pour clavecin laissent également une grande liberté d’imagination aux interprètes.