Concert symphonique

Budapest Festival Orchestra / Iván Fischer

Seong-Jin Cho - Kagel, Piazzolla, Ravel, Milhaud, Satie/Debussy

Iván FischerIván Fischer © István Kurcsák
Seong-Jin ChoSeong-Jin Cho © Holger Hage
Mercredi 19 mai 2021 à 20h30

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Mercredi 19 mai 2021 — 20h30
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Durée : environ 1h49 dont 1 entracte

Programme

  • Mauricio Kagel
    Zehn Märsche um den Sieg zu verfehlen pour vents et percussions
  • Astor Piazzolla
    Tangazo
  • Maurice Ravel
    Concerto en sol
    Entracte
  • Darius Milhaud
    Le Boeuf sur le toit
  • Erik Satie / Claude Debussy
    Gymnopédies n°1 et n°3 pour orchestre

Distribution

  • Budapest Festival Orchestra
  • Iván Fischer, direction
  • Seong-Jin Cho, piano

Iván Fischer et le Budapest  Festival Orchestra proposent un programme haut en couleur où se rencontrent rythmes de tango, fausses marches militaires et évocation de la France des Années folles.

Composées en 1979, les Dix Marches pour rater la victoire de Mauricio Kagel sont destinées aux vents et aux percussions. Si elles relèvent de la marche militaire, elles insufflent au genre un esprit subversif et une dimension parodique. Conçu pour bandoneon, piano et cordes, le Tangazo de Piazzolla est sous-titré « Variations sur Buenos Aires ». Son auteur y déploie des traits d’écriture caractéristiques, notamment le sens de la gradation sonore et rythmique qui conduit l’immobilisme des basses vers la frénésie générale. Place à la France de l’entre-deux-guerres, avec l’emblématique Concerto en sol de Ravel qui absorbe tradition basque, sonorités de jazz et inspiration mozartienne. On doit à Debussy l'orchestration des Gymnopédies n° 1 et 3 d’Erik Satie (1888) qui les avait composées au début de sa carrière. Ces pièces séduisent par leur nonchalance et leur charme évanescent. Quant à la suite de ballet Le Boeuf sur le toit de Darius Milhaud (1919), elle marque l’irruption du populaire dans une forme classique, sous l'égide du Brésil où le compositeur venait de séjourner. Tant la forme rondo que l’alternance de danses ou l'écriture joyeusement polytonale lui confèrent un attrait irrésistible.

Écouter et regarder

Franz Liszt : Concerto pour piano et orchestre no 2 en la majeur - Liebrecht Vanbeckevoort (piano), Orchestre National d'Ile-de-France, Enrique Mazzola (direction)