Programme
Distribution
Deux œuvres magistrales dans la même tonalité : l’épique et dramatique Concerto pour piano n° 1 de Brahms, sous les doigts d’Alexandre Kantorow, et la sombre Symphonie n° 7 de Dvořák.
Commencé en 1854 sous la forme d’une symphonie, le Concerto pour piano n° 1 de Brahms fut dans un premier temps mal accueilli. « Malgré tout, mon concerto finira par plaire », confia le compositeur à Joseph Joachim. Cette confrontation dantesque entre l’orchestre et le soliste s’est en effet depuis imposée comme un sommet du romantisme. L’atmosphère sombre de la Symphonie n° 7 contraste non seulement avec les deux symphonies voisines (la Sixième et la Huitième), mais aussi avec la majeure partie de l’œuvre de Dvořák. Dans cette fresque profondément intime – reçue avec chaleur lors de sa création à Londres –, le compositeur renonce aux thèmes inspirés du folklore slave au profit d'épanchements ardents, parfois attribués à la mort de sa mère.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
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