Programme
Distribution
Grandeur, intensité, lyrisme éperdu et magnétique : une féérie visuelle anime ce programme, telle une fresque épique dont le héros n’est nul autre que l’orchestre lui-même.
Qui pourrait rester indifférent aux sonneries épiques de Star Wars ? Le magnétisme de l’art de John Williams n’est d’ailleurs pas sans racines chez Korngold, qui avait travaillé pour Hollywood pendant la guerre, et qui souhaita, avec son Concerto pour violon, faire son retour dans les salles de concert. Dédiée à Alma Mahler, la partition est d’une virtuosité qui n’étouffe jamais le lyrisme vocal, et ne manque d’ailleurs pas de citer les plus belles musiques de film du compositeur ! Chez Rachmaninoff, la Symphonie n° 3, mal comprise à sa création, répondait au désir d’un style plus « économe ». Dès le début du premier mouvement, une mélodie austère, proche de la mélopée religieuse, frappe l’auditeur : elle sert de motif matriciel à toute la symphonie ; on la reconnaît dans la subtile alchimie de timbres du deuxième mouvement, et elle retentit encore aux cuivres, précédant le Dies irae si obsédant chez Rachmaninoff, dans le dernier mouvement aux inflexions plus dansantes et populaires.
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
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