Raphaël PichonRaphaël Pichon © Francois Sechet
Concert vocal

Bach en sept paroles - V - Des profondeurs

Pygmalion - Raphaël Pichon

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Mardi 6 février 2018
20:30
Lieu
Salle des concerts - Cité de la musique
La Salle des concerts de la Cité de la musique
Comment venir ?Informations accessibilité

Programme

  • Johann Sebastian Bach
    Cantate BWV 131 "Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir"
  • Cantate BWV 106 "Gottes Zeit ist doe allerbeste Zeit"
  • Johann Sebastian Bach
    Cantate BWV 4 " Christ Lag in Todesbanden"
  • Johann Christoph Bach
    Lamento "Ach, dass ich Wassers gnug hätte"
  • Pygmalion
  • Raphaël Pichon, direction
  • Hana Blažíková, soprano
  • Maïlys de Villoutreys, soprano
  • Reinoud Van Mechelen, ténor
  • Thomas Bauer, basse
Christian Immler est dans l’impossibilité d’assurer ce concert, et sera remplacé par Thomas E. Bauer.

Le psaume 130, le De Profundis, est le sixième psaume pénitentiel, l’un de ceux qui ont le plus nourri les artistes, poètes et musiciens mêlés. Bach le premier.

Non sans humour, les « profondeurs » sont également interprétées par Raphaël Pichon et ses musiciens comme les racines musicales de Bach, puisque c’est sans doute avec Johann Christoph Bach, son oncle paternel, que le jeune Johann Sebastian a connu ses premières émotions liées à la musique d’orgue. Notons par ailleurs que, jusqu’à l’arrivée de son neveu, Johann Christoph Bach fut considéré comme le membre le plus important de la famille Bach — ce qui fera écrire à la mère de Johann Sebastian, dans une lettre à un protecteur, que le fleuve Bach était en train de s’assécher (« Bach » signifie ruisseau) ! C’est d’ailleurs le De Profundis qu’il met en musique pour sa première cantate — du moins la plus ancienne qui nous soit parvenue : la BWV 131, créée en 1707 à Mühlhausen, où Bach tient son premier poste d’organiste. Quelques semaines plus tard, c’est la BWV 106 « Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit » (Le temps de Dieu est le temps le meilleur) qui voit le jour. Dite Actus Tragicus, elle est sans doute l’une des plus belles cantates, avec son divin duo de flûtes à bec. La Cantate BWV 4 « Christ lag in Todesbanden » (Christ gisait dans les liens de la mort) est quant à elle la quatrième plus ancienne. Destinée au dimanche de Pâques, le 8 avril 1708, elle reprend le thème du cri vers le ciel, tout en plongeant profondément ses racines dans la musique médiévale. Pour une meilleure mise en perspective de leur programme, Raphaël Pichon et ses musiciens nous offrent quelques extraits des toutes dernières pages du Cantor de Leipzig : L’Art de la fugue.
« Les Cantates de J.-S. Bach » de Gilles Cantagrel © Editions Fayard, 2010. Tous droits de reproduction réservés.

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