AEVUM cherche ténors et basses (deux dernières places)
Ensemble vocal a cappella à Paris, 20 chanteurs, répertoire exigeant des XXe et XXIe siècles. Il ne nous reste que deux places, pour des ténors et des basses autonomes qui tiennent leur partie sans dépendre du chef.
On répète le lundi soir à l'Église Saint-Joseph-Artisan, dans le 10e. Au programme, des compositeurs vivants comme Javier Busto, Z. Randall Stroope, John Rutter ou Daniel Elder, et de grands arrangements pour chœur. Des partitions exigeantes, qui demandent de l'écoute et de la précision.
Ce que ça demande : du travail. On répète sérieusement, chacun prépare sa partie, on cherche à sonner ensemble. C'est exigeant, et c'est ce qui rend la chose intéressante.
Où on va : atteindre 24 chanteurs et chanter presque exclusivement à 8 voix, 3 par pupitre. Du double chœur, des polyphonies denses, le répertoire le plus riche qu'on puisse aborder a cappella. On touche au but : il ne reste que ces deux places chez les hommes pour pouvoir y aller.
Qui on cherche : deux profils. Soit des lecteurs, soit des chanteurs qui ne lisent pas forcément, mais qui travaillent leur déchiffrage et qui aimeraient que ça aille plus vite que dans leur chœur actuel. Le point commun : l'envie d'être poussé, d'en faire plus. Dans les deux cas, vous arrivez avec votre partie préparée, vous la tenez dans l'ensemble, et vous voulez développer l'écoute, parce qu'en a cappella c'est ça qui fait tout.
Comment ça marche : deux programmes par an, un en décembre, un en juin. Vous pouvez tester sur un seul programme (120 €) ou vous engager pour l'année, de septembre à juin (220 €).
Ce sont nos deux dernières places de la saison.
Si le projet vous parle, c'est maintenant. Écrivez-nous à contact@ensemble-aevum.com : dites-nous votre tessiture et ce qui vous intéresse dans le projet, on vous proposera une répétition d'essai. Pour entendre ce que vous chanteriez, voici notre prochain programme, celui de Noël (enregistrements de référence) : https://open.spotify.com/playlist/4a28HYCHvs6fT1L58jChMH
À très vite,
Corentin